Cèdre de l’Atlas, Cèdre d’Algérie

 
 Cedrus atlantica (Endl.) Manetti
cedrus atlantica
cedrus atlantica

Il forme des forêt dans les montagnes de l’Afrique du Nord principalement dans le Moyen Atlas du Maroc. Quand il découvert en 1826, les rameaux ramenés en France furent multiplier par le pépiniériste Sénéclauze en 1839. Il a reboisé les pentes du mont Ventoux. Il y a de nombreux cultivars. Ses cônes mettent 3 années de maturation, ils  se désarticulent au cours du temps et se différencient de ceux du cèdre du Liban par une dépression sur le sommet. Les aiguilles (feuilles) sont isolées sur les rameaux longs et regroupées en rosette sur les rameaux courts et se terminent par une petite épine translucide, elles sont piquantes et plus courtes que celles du Cèdre du Liban. Il est le Cèdre d’Algérie. Il est présent au Parc de la Tête d’Or à Lyon avec le cultivar ‘Fastigiata’  ‘Glauca’ .

Cedrus atlantica ‘Glauca Pendula’

A l’Arboretum de la Vallée-aux loups, dans ce lieu qu’a aimé Chateaubriand, une mutation au niveau d’un Cèdre de l’Atlas bleu, Cedrus atlantica ‘Glauca’ a donné naissance à une forme pleureuse appréciée pour sa forme inattendue, ce Cedrus atlantica ‘Glauca Pendula’, est un monument, une cathédrale végétale, il se multiplie non pas par les graines qui redonnent des Cèdres de l’Atlas, mais par greffe ou bouture, il se retrouve dans de nombreux autres parcs . (Arte les parcs d’Europe, 2016)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *